
Cette technologie n'est pas nouvelle puisqu'elle a déjà fait ses preuves au cours des vingt dernières années dans de nombreux secteurs : anti-démarreurs de véhicules, péages autoroutiers, transport (carte Navigo de la RATP), badges de contrôle d'accès, etc.
Le principe est simple :
Une étiquette électronique (ou «tag») est constituée d'une puce reliée à une antenne. Lorsqu'elle passe dans le rayon d'action d'un lecteur, elle transmet les données numériques contenues dans la puce.
Le «tag» peut se présenter sous la forme d'une étiquette papier intégrant la puce et son antenne, mais il peut également être incorporé dans un objet moulé (badge d'identification, container, etc.)
Les étiquettes sont soit «actives» (avec une batterie intégrée), soit passives (sans batterie, elles puisent leur énergie dans le champ généré par le lecteur RFID).